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Europe
 

Soirée avant-première du Festival Internation de l'Humour de Lavilledieu du Temple
Publié le 19-02-2010 par Gaelle-Laborie
 

DISCOURS D'OUVERTURE

 

 

EXTRAIT du spectacle Didier Baffou

 

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3616
Derrière les bois, la commune la plus numérique
Publié le 10-12-2009 par Gaelle-Laborie
 

 

Une conférence de presse, filmée et retransmise en direct sur internet. De quoi annoncer comme il se doit, l'arrivée de la fibre optique dans une commune rurale du Loire-et-Layon. À Saint-Augustin-des-Bois, une bonne idée et de la réactivité vont en faire la commune la plus numérique du département.  Une conférence de presse, filmée et retransmise en direct sur internet. De quoi annoncer comme il se doit, l'arrivée de la fibre optique dans une commune rurale du Loire-et-Layon. À Saint-Augustin-des-Bois, une bonne idée et de la réactivité vont en faire la commune la plus numérique du département.

Saint-Augustin-des-Bois. Un millier d'habitants en zone rurale. Et dans quelques mois, le village le plus branché du département.

L'histoire

 

Saint-Augustin-des-Bois, c'est 400 hectares de bois. Et si ça fleurit le nom du village, c'est plutôt un désavantage côté numérique. Pensez, ici, à un jet de pierre de l'autoroute, des 400 foyers abonnés au téléphone, 90 n'ont absolument pas internet. « Et le reste est desservi par un débit relativement médiocre », décrit Christian Baron, le maire. « C'est un élément clé qui ne joue pas en faveur de la commune pour l'installation de nouveaux habitants, loin de là. »

La volonté du Département d'ouvrir 97 % du territoire à la connexion internet, puis 100 % grâce à la technologie Wimax ne règle rien ici. La configuration du paysage est défavorable, tout simplement. Le Wimax, fait remarquer un élu de Saint-Augustin-des-Bois, « c'est bien, si l'on est à moins de 10 km de la borne, et encore, c'est plafonné à 2 mégas. » Christian Gillet, vice-président du conseil général, remarque que « les 800 kilomètres de fibre optique desservent les collèges ou les zones économiques ». Et pour les autres ? Le conseil général a pensé à un kit satellite « mais pour un débit plafonné à 2,4 gigas par mois ».

La fibre optique

À Saint-Augustin, les élus ont eu une idée « de génie », et de la réactivité. « Nous avons profité de l'installation d'une ligne à haute tension de 20 000 volts passant sur la commune, explique encore tout fier Christian Baron. La nature des travaux nous a permis de mettre en place la fibre optique. » Quelques coups de fil et les tranchées en cours deviennent une aubaine. Avec une économie inespérée. « Ce projet était impossible pour nous. Il aurait fallu 250 000 €. Cette opportunité nous amène la fibre optique pour 80 000 € de travaux seulement. »

Du coup, ce sera le cadeau pour 2010. Les 400 foyers sont appelés à intégrer ce qu'on appelle le triple-play : téléphone, internet et TV numérique avec 20 méga de débit. Pour tous les habitants. « Et pour les entreprises, branchées directement, ce sera du 100 méga. »

Tout cela à quelques grandes enjambées d'une quatre voies, de quoi doper l'attractivité de Saint-Augustin-des-Bois. De bon augure pour lancer le nouveau lotissement de 50 habitations qui va pousser comme un champignon dans une commune maintenant baptisée par Christian Gillet comme « la plus numérique du département ».

 

Source : Sébastien GROSMAITRE. Ouest-France
permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3422
Contrefaçon / Falsification : La traçabilité avec des bulles
Publié le 07-12-2009 par chroniques
 
 
 Elle vient d’être honorée du Trophée Cap’Tronic du produit à usage des professionnels pour la mise au point d’un lecteur de Code à Bulles™, le O-Proof. Avec cette technologie, la société veut conquérir le marché documentaire, prometteur en termes de volume et de valeur ajoutée.
Après avoir mis au point le Code à Bulles™, solution de sécurité pour la certification de documents et la protection des marques, la société Prooftag, spécialisée dans le développement de solutions de haute sécurité pour la lutte contre la contrefaçon et la falsification, a reçu, le 7 octobre lors du Forum de l’Electronique, le Trophée Cap’Tronic du produit à usage des professionnels, pour son lecteur optique de Code à Bulles™, baptisé O-Proof.

Un lecteur de Code à Bulles™

Le Code à Bulles™, code aléatoire et non-reproductible matérialisé sous la forme d’une puce d’un cm2, est la première solution proposée par Prooftag. Il est déjà utilisé par exemple pour contrôler l’authenticité des bouteilles de vin grâce au « Scellé à Bulles », mais cette sécurité reste inutile sans lecteur capable de les identifier. Deuxième génération de lecteurs développée par Prooftag, le lecteur O-Proof est un module optique avec un système d’éclairage adapté à la lecture de Code à Bulles™.
« La première génération de lecteurs nécessitait l’utilisation d’un PC. La deuxième est autonome, grâce à une batterie rechargeable sur USB ou secteur, et surtout mobile, par le biais d’une connexion à distance, par téléphone mobile ou PDA, aux bases de données de contrôle » explique Franck Bourrieres, directeur Marketing de la société Prooftag. « Aujourd’hui, notre volonté est de nous positionner sur le marché de la lutte contre la falsification de documents administratifs. Nous avons notamment répondu à un appel d’offres pour les vignettes automobiles. À terme, on peut imaginer que notre technologie soit également intégrée au permis de conduire ou à la carte grise, et, dans ce cas, le lecteur O-Proof deviendrait le terminal unique de contrôle de tous ces documents » poursuit-t-il. Le lancement commercial du lecteur Prooftag est prévu en novembre.
 
 
permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3415
la commune de St-Augustin-des-Bois : en pointe sur le développement numérique du territoire
Publié le 07-12-2009 par Gaelle-Laborie
 

Rappel du contexte et objectif : Depuis le déploiement d’une infrastructure internet haut-débit dans le département de Maine-&-Loire par le Conseil général à travers le projet Mélis@ au début des années 2000, notre commune a toujours été confrontée à une grande difficulté de connexion satisfaisante pour l’accès à Internet. En dépit des efforts réalisés par les différents partenaires, de l’avènement du Wimax, de compléments satellites etc., il n’en demeure pas moins que notre commune est bien identifiée par France Telecom comme étant éligible au NRA ZO (zone d’ombre). Cela a pour origine sa situation géographique vallonnée et boisée et distante du central téléphonique. Le constat est que sur 400 foyers abonnés au téléphone, dont la quasi-totalité (à l’exception de 6 foyers) est raccordée au central téléphonique de Bécon, 90 foyers n’ont absolument pas internet et que le reste est desservi par un débit relativement médiocre.

 
L’engagement du département de couvrir à 97% le territoire puis à 100% grâce à la technologie Wimax n’est malheureusement pas pertinent pour notre commune , comme c’est le cas d’un certain nombre de communes en particulier dans le Candéen. La raison ? notre configuration géographique alors que nous ne sommes pas dans un désert en étant la commune la plus proche en sortie d’autoroute A11 Beaupreau-Chalonnes et représentant la porte d’entrée sud du Pays Segréen et de la Communauté de Communes Ouest-Anjou, seul point d’accès autoroutier pour ces territoires.
 
Au regard de ce constat, la nouvelle équipe municipale de St-Augustin a pris conscience très tôt de ces problèmes et a souhaité agir concrètement en ce domaine en en faisant déjà l’un de ses thèmes de campagne dans l’objectif d’un développement global de la commune, sachant qu’une forte attente de la population s’était exprimée sur ce sujet. Déterminés à défendre la spécificité de leur territoire rural mais sans pour autant manquer le rendez-vous de la modernité, les élus de St-Augustin souhaitent saisir le formidable outil qu’est internet pour atteindre cet objectif qui s’inscrit en adéquation avec la stratégie du Département en ce domaine et permettre l’accès à internet pour tous, particuliers et entreprises, dans des conditions performantes.
 
Orientations et décisions de la majorité municipale :   Au regard de ce contexte et de ce constat, le maire et les élus de la commission numérique ont réagi au moment de l’implantation d’une ligne Haute-Tension 20 000 volts par ERDF passant sur la commune, allant de Bécon à St-Georges. « Voyant la nature des travaux, il y avait peut-être là une occasion unique de réaliser la mise en place de la fibre optique à St-Augustin. »indique le maire.
 
« En effet, c’est la seule solution pertinente pour nous, surtout à terme pour intégrer le triple-play (téléphone, internet et TV numérique) et au regard des infrastructures réseaux connues (relais hertzien à Bécon, fibre optique près de l’autoroute). Mais d’autre part les approches financières étaient totalement au-dessus de nos possibilités (250 000 €), L’innovation a consisté à passer la ligne HT en sur-profondeur et non en sur-largeur pour permettre le passage d’un fourreau PE.HD diam 50, selon les recommandations de France Telecom, (direction des collectivités 49) ».
 
La coopération avec la mairie de Bécon en utilisant des canalisations d’eau désaffectées mais toujours en place pour le passage d’un fourreau PEHD 50, ont évité de détériorer la chaussée venant d’être refaite. Bécon reçoit le faisceau hertzien Mélisa et accueil le central téléphonique de FT desservant la quasi-totalité des 400 foyers augustinois.
 
Les facteurs-clé de la réussite de cette opération sont, entre autres, la réactivité des parties prenantes, les bonnes relations avec les partenaires, (ERDF, SIEML,Commune de Bécon, France Telecom, Melisa, SIAEP…) l’énergie, le bon sens et la volonté partagées de réussir ensemble un projet visant une innovation technologique, dans l’intérêt général. En effet en quelques jours voire quelques heures, résoudre tous les obstacles possibles pour un tel projet dans le souci d’optimiser les deniers publics et l’efficacité de l’action publique relève d’une ferme détermination de la part des élus locaux. Cette démarche montre une possible coopération innovante avec l’ensemble des acteurs précités en faisant bouger les choses. Elle constitue une réelle économie des deniers publics et donc diminue la charge du financement par les contribuables.
 
Déroulement des opérations:  
 
Les travaux de génie civil sont terminés et la commune s'apprête à lancer un appel d'offres pour la réalisation au cours du 1er semestre 2010 d'un NRA (Noeud de Raccordement) zone d'ombre auprès des opérateurs intéressés.

Ce choix permet à la commune de parier sur l'avenir. Les gens qui veulent venir sur les territoires ruraux se renseignent de plus en plus sur les possibilités d'accès à internet, tant sur le plan professionnel que sur celui des loisirs. C'est notre responsabilité d'élus locaux en faveur du développement de la commune et du territoire Ouest-Anjou."
 
 
 
 
Christian BARON Maire de St-Augustin des Bois
permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3407
COMMUNIQUE DE PRESSE
Publié le 04-12-2009 par NETWORKVISIO
 

3 décembre 2009      

L'essentiel de l'information
 
A l’occasion d’un premier bilan d’étape de mandat, 18 mois après l’élection de son équipe, le maire de St-Augustin des Bois, Christian BARON et la municipalité ont souhaité accueillir le 1er Vice-Président du Conseil général de Maine-&-Loire, en charge des affaires sociales et de l’Habitat, Christian GILLET, conseiller régional et Président d’Habitat 49. L’objectif de cette rencontre qui aura lieu le lundi 7  décembre 2009 à 17h30 à la Mairie, est d’échanger autour du partenariat nécessaire entre le CG49 et les communes rurales au regard des orientations et priorités du Projet départemental « Anjou 2014 » et du projet de développement global de la Commune de St-Augustin des Bois.
 
Parmi les dossiers qui seront abordés quelques jours plus tard à la séance du Conseil municipal du 10 décembre, un éclairage particulier sera apporté sur les projets habitat de la commune, sachant qu’Habitat 49 que préside Ch. Gillet, s’est vu confier le réaménagement du site de l’ancienne école publique en logements sociaux, ainsi que la construction de cinq logements sociaux supplémentaires dans le cadre du nouveau lotissement de 55 parcelles dont la réalisation aura lieu en 2010 et 2011.
 
Ce sera enfin l’occasion, pour le CCAS qu’anime avec beaucoup de dynamisme, M-Christine Wehry, 1ère adjointe au maire et présidente déléguée du CCAS, d’évoquer la politique de solidarité du CG49 et les interrogations des petites communes dans l’établissement du diagnostic social qui leur est demandé par la loi.
 
Le Contexte et les objectifs
 
Le Conseil général de Maine-et-Loire, acteur incontournable de l'aménagement des territoires a fondé sa politique sur un Projet départemental "Anjou 2014" décliné en 6 priorités, sachant qu’il est appelé à travailler étroitement avec les communes et un ensemble de structures avec lesquelles il est "partie liée" dans la gestion et le développement du territoire départemental.
 
Le CG souhaite renforcer la logique de partenariat avec les collectivités publiques et les faire bénéficier des compétences et des capacités d'expertise de ses services afin que les actions de tous s'inscrivent dans une véritable logique de projet et soient adaptées aux enjeux et aux réalités du terrain, c’est le sens de l’action du CG49 et de la visite sur le terrain à St-Augustin des Bois, commune modeste de 1 000 habitants, « porte d’entrée Sud » du Segréen, à la croisée de deux routes départementales venant du Layon et des Mauges mais aussi par l’entrée d’Autoroute A11.
 
Face à une forte attente des élus dans un contexte législatif de plus en plus complexe, des exigences et des attentes sociales nouvelles, (30% de la population de St-Augustin a moins de 20 ans, et 130 enfants y sont scolarisés dans 2 écoles) un environnement de plus en plus fragile et une responsabilité croissante des maires cette visite devrait illustrer de manière concrète la réalité politique sur le terrain des orientations du CG 49.
 
Celle-ci s’illustre à partir du tableau suivant présentant les projets majeurs à venir, propres à la commune et ceux dans lesquels le CG est ou serait partie prenante:
les 6 priorités du CG et les projets de la commune de St-Augustin des Bois
 

ORIENTATIONS du CG49
Projets de la Commune de St-Augustin des Bois
1 – Pour un département actif et innovant : accompagner l'économie, la recherche et les territoires
Installation de la fibre optique 2009-2010
2 – Pour aider chacun à bien se loger : proposer une politique de l'Habitat volontaire et ambitieuse, pour tous
-réhabilitation d’une ancienne école publique en logements sociaux avec Habitat 49 (2010)- construction de 50 maisons sur 4 ha (2010-211)
3 – Pour mieux se déplacer en Anjou : privilégier une approche globale et responsable
- aménagement de la traversée de bourg en lien avec l’ATD 2011-2012
- financement des routes communales –(compétence CCOA)
4 – Pour des solidarités toujours plus actives : développer un accompagnement à tous les âges de la vie
 
- développement significatif du CCAS
5 – Pour permettre à chacun de s'épanouir : faciliter l'accès à l'éducation, la culture, les sports et loisirs
- aménagement d’une bibliothèque municipale en réseau avec la CCOA
6 – Pour un territoire respectueux des personnes et de leur cadre de vie : protéger l'environnement et favoriser le développement durable
-                 financement du projet Haies bocagères
-           réfection de la place centrale du commerce

 

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3391
ANNONCE
Publié le 03-12-2009 par Gaelle-Laborie
 

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3382
Montauban. Sophrologie pour les malades, une bourse pour l'équipe médicale
Publié le 02-12-2009 par chroniques
 
 

 

Le service de médecine interne du docteur Jean-Louis Payen a fait une courte pose hier après midi… Le temps de recevoir des mains de Nathalie Di Pietro des laboratoires Roche une bourse de 15 000 euros. Ce prix remis en présence de Jacques Cabrière (direction du centre hospitalier) est attribué chaque année par ce laboratoire français à une équipe médicale présentant un projet novateur.

Celui déployé par le docteur Jean-Louis Payen et son équipe l'est incontestablement. « Nous souhaitons accompagner par la sophrologie les malades atteints d'hépatites chroniques virales C traités par immunothérapie afin d'améliorer leur tolérance et d'optimiser leur observance au traitement », explique le patricien montalbanais. Son service se propose donc de réunir une trentaine de patients volontaires issus du réseau de santé « HématoMIP » (Lot, Aveyron, Tarn-et-Garonne)... qui seront encadrés par une équipe multidisciplinaire (médecin, infirmière d'observance, sophrologue… mais aussi psychologue, psychiatre).

« Cette somme de 15 000 euros va notamment nous permettre de rétribuer ces professionnels, et plus généralement, de mettre en œuvre ce projet », explique encore le docteur Payen.

« Un accompagnement singulier »

Un projet original qui lui vaut donc aujourd'hui la reconnaissance d'un grand laboratoire et l'attribution de moyens financiers adéquats. Un projet original autour d'un « accompagnement singulier » estime encore Jean-Louis Payen dont l'équipe fait ainsi figure de pionniers en la matière.

Dans le cadre de ce projet, chaque malade se verra donc proposer une prise en charge individualisée de leur hépatopathie par un sophrologue… La sophrologie qui est déjà utilisée en accompagnement d'autres pathologies mais qui n'avait pas encore été sollicitée dans l'accompagnement des malades atteints d'hépatites chroniques virales. L'équipe du docteur Payen avait innové il y a 4 ans en proposant une activité physique à ces malades. Les résultats avaient été jugés encourageants. Une évaluation de l'efficacité de cette prise en charge sophrologique sera réalisée au cours du suivi.

Hier dans le service de médecine interne, l'équipe du Dr Payen a exprimé sa « fierté » d'être ainsi primée pour un travail débuté voici plusieurs années, médecin et infirmière voulant y voir également, une reconnaissance de la légitimité de leur action.

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3377
Communiqué de presse du 30 novembre 2009
Publié le 01-12-2009 par NETWORKVISIO
 

Victorien Erussard : « Que c’était long ! »

 

A retenir :

 

Guyader pour Urgence Climatique deuxième de la Transat Jacques Vabre

 

• Victorien et Loïc piégés par une zone de pétole devant la ligne d’arrivée

 

• 3,5 milles en 5 heures !

 

 

 La délivrance est enfin arrivée ! Après plus de 22 jours de mer, Victorien et Loïc ont enfin passé la ligne d’arrivée de la Transat Jacques Vabre vers 18 heures 40.

 

 

Annoncé hier en début de soirée à 80 milles de Puerto Limon, le trimaran Guyader pour Urgence Climatique s’est fait piéger dans une zone de pétole monstre.

 

« Cette nuit, pendant 5 heures nous avons avancé de seulement 3,5 milles », soupire un Victorien dépité.

 

 

Toute la journée, à 4 nœuds de moyenne Loïc et Victorien ont grappillé des milles vers le Costa Rica, alors que derrière le Région Aquitaine – Port Médoc de Lalou Roucayrol et Amaiur Alfaro revenait avec de la pression à 8 nœuds de moyenne. En milieu d’après-midi, à 7 milles de l’arrivée, Guyader pour Urgence Climatique ne comptait plus que 16 milles d’avance sur son poursuivant, alors qu’il en comptait près de 200 il y a 48 heures !

 

« Nous avons vécu une nuit d’enfer avec peu de vent venant dans tous les sens et aussi le stress de voir Lalou revenir sur nous ! C’est le soulagement d’être arrivé ! C’était long ! Surtout que Lalou bénéficie toujours de meilleures conditions que nous, au moment ou nous étions en train de passer la ligne à petite vitesse, le vent était en train de rentrer ! »

 

 

Gros soulagement donc pour Victorien et Loïc mais surtout la satisfaction légitime d’avoir rempli les objectifs. 

Source Philippe GUEGAN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3371
Ils sont arrivés !
Publié le 30-11-2009 par NETWORKVISIO
 

 

 

Victorien et Loïc on franchit la ligne d'arrivée de la transat Jacques Vabre à 18h15  heures  Française, en 2ème position sur leur trimaran "GUYADER pour URGENCE CLIMATIQUE", après avoir passés 24 heures "empétolé" à quelques miles de Puerto Limon, et crains jusqu'à l'arrivée le retour de Lalou Roucayrol.

 

Si Loïc et Victorien peuvent être fier de leur seconde place largement mérité ,malgré l'écart avec  "Crêpes Wahou !" qui masque l'intensité de leur engagement de tous les jours à bord du trimaran - je peux l'attester au vue de nos fréquentes communications téléphoniques - Quoiqu'il en soit, ils sont heureux de cette arrivée au Costa Rica après 22 jours de mer et souhaite, tout comme moi, vous remercier de votre soutien qui nous a permis de monter ce projet à moins de 40 jours du départ.

Christian Guyader

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3369
Communiqué de presse du 29/11/09 Une deuxième place comme une victoire
Publié le 30-11-2009 par NetworkVisioTV
 

 

A retenir :

• Arrivée prévue vers trois heures du matin pour Guyader pour Urgence Climatique

• Un dernier incident technique

« Deux hommes au sens marin aiguisé ! »

 

 

 

 Cette Transat Jacques Vabre ne pouvait se terminer sans une ultime péripétie pour le trimaran Guyader pour Urgence Climatique. En début de nuit, pour la deuxième fois de cette transat, le genaker s’est abattu sur le pont. Heureusement, pas de conséquence grave.

« On a fait des milles en moins, relate Victorien. Ce qui nous sauve c’est qu’au même moment le vent a refusé un petit peu, nous obligeant à passer sous solent, de toute façon on aurait pas pu tenir le genaker. »

Vers 5 heures du matin, grâce au clair de lune, Victorien a pu monter en tête de mât récupérer la drisse et renvoyer la voile d’avant. « Naviguer sans le genaker nous inquiétait au regard de la mistoufle que nous attendons sur la ligne d’arrivée ! »

Pour le moment, à moins de 100 milles de Puerto Limon, Guyader pour Urgence Climatique navigue dans du tout petit temps, avec toujours une avance confortable de plus de 150 milles sur Région Aquitaine – Port Médoc qui lui aussi ne devrait pas tarder à rencontrer des petits airs.

Les derniers milles, à l’image de cette transat, vont être laborieux. Victorien et Loïc pensent passer la ligne d’arrivée vers trois heures du matin, après plus de 21 jours de mer et 6 500 milles à plus de 13,8 nœuds de moyenne. Une transat à rallonge que Guyader pour Urgence Climatique termine six jours après Crêpes Whaou ! et surtout avec 700 milles de plus au compteur que le vainqueur.

« Je suis satisfait de la prestation de Victorien et Loïc, souligne Christian Guyader, sponsor du trimaran. Ils ont fait preuve d’un sens marin aiguisé depuis le début de cette course. Je les ai soutenus dans leur choix de rallonger la route en début de course pour éviter la tempête qui s’est abattue sur les 60 pieds. Tous les jours ils ont donné tout ce qu’ils avaient avec les conditions qu’ils avaient. Ce sont les aléas des courses à la voile. Mais surtout ils ont été à la hauteur du message qu’ils portaient dans leurs voiles : Agir ensemble pour l’urgence climatique ! »

Une deuxième place, quasi acquise, que les deux hommes considèrent comme une victoire. « Il y a deux mois je n’étais pas sûr de prendre le départ, poursuit Victorien. Grâce à Christian Guyader, mais aussi grâce aux sociétés Trécobat, Laiterie de Saint-Malo, RMS Courtage, Akelios et Fédéral Finance, nous sommes sur le podium, malgré les mauvaises conditions rencontrées sur cette édition. Nous sommes contents car nous avons réussi à être assez malin pour terminer deuxième. Objectif remplis même s’il nous reste encore quelque dizaine de milles à parcourir avant de pouvoir prendre enfin une douche à l’eau douce ! »

Un réconfort qui devrait arriver en milieu de nuit pour les deux hommes.  

 

 

 

 

Suivez en vidéo, chaque jour, la vie à bord de Guyader pour Urgence Climatique

www.guyader.com

Philippe Guegan - Attaché de presse

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3360
Victorien et Loïc dans la pétole…
Publié le 30-11-2009 par NETWORKVISIO
 

Voilà maintenant plusieurs heures que les skippers du Multi50 Guyader pour Urgence Climatique sont empétolés au large de Puerto Limon. Au dernier pointage, il y a quelques minutes, le bateau se trouvait à 50 milles de la ligne d’arrivée et marchait à 5,8 nœuds. Les conditions météorologiques sur zone ne semblant pas s’améliorer, le passage de la ligne devrait avoir lieu au petit matin, soit aux alentours de midi en France.

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3359
Prochain bateau attendu : Le Multi50 Guyader pour Urgence Climatique
Publié le 30-11-2009 par NETWORKVISIO
 

Au classement de 17h, Victorien Erussard et son co-skipper Loic Fecquet étaient à moins de 400 milles de la ligne d’arrivée. Etant données leurs conditions, ils sont attendus demain, dimanche 29 novembre dans la soirée. Soit en début d’après-midi au Costa Rica

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3358
Point sur les prochaines arrivées
Publié le 30-11-2009 par NETWORKVISIO
 

Guyader pour Urgence Climatique : Encore un peu de patience… Suite à une vacation avec Jean Maurel, Victorien Erussard (Guyader pour Urgence Climatique), a annoncé qu’il ne serait finalement pas à Puerto Limon avant le début de soirée (heure locale). Les raisons ? La pétole, mais aussi et surtout une avarie à bord, due à des conditions un peu rudes.

 

ainsi, la drisse de gennaker de Guyader pour Urgence climatique a cassé ce matin et est tombée à l’eau. Rien d’alarmant étant donné qu’il ne leur reste qu’une centaine de milles à parcourir. Victorien et Loïc devraient passer la ligne d’arrivée d’ici une dizaine d’heure.

 

Avarie également du côté de Lalou Roucayrol et Amaiur Alfaro

Pas de jaloux, il y en a pour tout le monde… C’est à 300 milles de l’arrivée, et après avoir été touchés assez violemment par une vague de côté, que Lalou et son co-skipper Amiur ont constaté les dégâts à bord de Région Aquitaine – Port Médoc : l’un des tableaux arrière (à priori celui d’un flotteur) et l’un des safran se sont arrachés. Les deux marins ne sont pas trop inquiets étant donnée leur distance au but, mais ont avoué commencer à trouver le temps un peu long…. Région Aquitaine – Port Médoc n’arrivera pas avant demain soir à Puerto Limon.

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3357
Unanimité contre la réforme
Publié le 29-11-2009 par chroniques
 

 

 

 

 Un débat situé « au-dessus des clivages droite-gauche », amenant les élus à valider cette fois à l'unanimité un projet de motion pour s' opposer à cette démarche « préoccupanet pour tous les défenseurs de la démocratie. Car ces réformes, très lourdes de conséquences sur le quotidien des Tarn-et-Garonnais si elles sont appliquées, reposent sur des postulats inexacts » souligne en préambule Jean-Michel Baylet. Et il argumente…

- Sur le fait que les collectivités locales sont trop endettées et mal gérées : « Faux ! La dette de l'État, c'est 77 % du PIB en 2010 (soit 1 525 milliards €) et celle de l'ensemble des collectivités, c'est 6,6 % du PIB. Et les collectivités, qui en plus génèrent 75 % de l'investissement public, ne peuvent pas emprunter pour rembourser leur dette, contrairement à l'État. Ce dernier veut masquer ses propres carences en pointant injustement du doigt les collectivités, bien gérées pour la plupart et peu endettées par nécessité… »

- Sur le fait que les élus coûteraient cher : « Faux ! Le coût global de la fonction politique des pouvoirs locaux représente 1,2 % de leurs charges de fonctionnement. Pour le Tarn-et-Garonne, ce coût représente 0,3 %…»

- Sur le fait qu'il faille mettre fin au mille-feuille territorial : « Au moins 7 pays de l'Union européenne possèdent un échelon intermédiaire analogue à celui du département français. Et chaque collectivité dispose de compétences obligatoires clairement définies par la loi. Or la réforme n'apporte pas de clarification des compétences et ne prévoit pas de suppression directe d'un échelon. Reste que la vraie spécificité française réside dans le nombre de ses communes… »

- Sur la hausse des impôts locaux :

« Comment couvrir les transferts de l'État non compensés à l'euro près sans recours à la fiscalité ?

En 2008, il nous manque au titre des compensations dues par l'État, en Tarn-et-Garonne, 10 millions € (11 points de fiscalité) dont 6 millions € sur l'APA, 1 million € sur la PCH et 3 millions € sur le RMI/RSA !….»

- Sur le fait que les financements croisés nuisent à l'efficacité et à la lisibilité de la gestion locale : « Faux ! Les financements croisés ne représentent que 20 % maximum des budgets locaux. Quelle collectivité peut prétendre financer seule des projets d'envergure ?

L'État est loin d'être exemplaire (financement des LGV, enseignement supérieur, rocade de Montauban…) ? Par ailleurs, aurions-nous un pôle universitaire en Tarn-et-Garonne sans financement croisé ?…»

Menace sur la démocratie locale

Dans son exposé, Jean-Michel Baylet a clairement mentionné ce que prévoit la réforme : création de conseillers territoriaux qui siégeront à la fois au département et à la région, élus en même temps pour 6 ans. « Ceci sur un scrutin à un tour d'une extrême complexité et peut-être anticonstitutionnel ! »

Un contresens selon le président du conseil général qui pose la question : « Comment un élu à double casquette peut-il défendre l'intérêt régional et son canton ?…. Loin de simplifier la carte territoriale, cette réforme électoraliste porte atteinte à la démocratie locale ! »

Logiquement, l'ensemble des conseillers généraux a donc voté favorablement un projet de motion pour s'opposer à ces réformes jugées… « très dangereuses » pour l'ensemble des citoyens.

Là encore, Jean-Michel Baylet a été très clair : « La réforme prévoit tout simplement la suppression de la clause générale de compétence et l'arrêt des financements croisés. C'est donc un recentrage du Département sur ses missions obligatoires (aide sociale, voirie, collèges notamment). Mais c'est surtout la remise en cause des subventions aux associations, dans les domaines agricole, artisanal, sportif et culturel ! Sans oublier la chute des investissements quand on sait que les collectivités en portent 75 % chaque année. »

Pétition… RÉUNION… MOBILISATION !

Comment les communes rurales et les syndicats intercommunaux vont-ils financer leurs projets, écoles, équipements sportifs, bâtiments communaux, aménagements de villages, réseaux d'eau et d'assainissement, politique agricole et économique… sans l'aide du conseil général, Et ce d'autant plus que l'absence de taxe professionnelle génère la perte de l'autonomie financière des collectivités et donc de leur capacité à faire des choix… de proximité. Une taxe abandonnée que l'État entend compenser, tous les élus sachant de l'effet d'annonce à la réalité il y a un grand vide.

De tout cela l'ensemble des élus et des associations du département seront conviés à débattre très prochainement. D'ores-et-déjà, une pétition à destination du grand public va être lancée dans les jours qui viennent. Et les Tarn-et-Garonnais pourront bien comprendre ce qui se passe en consultant le dossier spécial réforme sur www.cg82.fr à partir du 10 décembre. « C'est de leur avenir qu'il s'agit ! » a résumé un conseiller général qui à l'instar de ses collègues, se disait prêt… au combat.


La fac départementale monte en puissance

Depuis qu'il a décidé de s'engager dans la création et le développement d'un pôle d'enseignement supérieur à Montauban, en 1994, le conseil général constate chaque année que le besoin était réel. Les chiffres parlent d'eux mêmes, notamment sur le « boum » constaté ces dernières années. Le nombre d'étudiants qui était de 767 en 2006 et aujourd'hui de près de 900, s'approchant de l'objectif calé au millier.

Concernant l'offre, les jeunes Tarn-et-Garonnais peuvent désormais s'inscrire, pour l'antenne de l'université Toulouse 1 Capitole, en Droit (licence) et en AES (licence) ; en licence d'acheteur industriel (partenariat avec la CCI) ; en licence de management européen de station fruitière et légumière (partenariat avec le LEGTA Montauban-Capou).

Pour l'antenne de l'université Toulouse 2 Le Mirail, en Archives et Médiathèque (master), en IUP arts appliqués (master) et à l'IUFM.

Hier, les conseillers généraux ont validé le projet (estimé à un peu plus de 2 millions d'euros) d'aménagement de l'IUP arts appliqués, sur la base de deux pôles, l'un administratif, l'autre d'enseignement, en lieu et place de l'ancienne Ecole normale d'instituteurs.


Téléphonie mobile: l'ARCEP saisie pour la couverture de 13 communes

Il y a quelques mois, le conseil général comptait encore 15 communes concernées par le plan de développement de la couverture de téléphonie mobile. Depuis, Bouillac a été couvert, et Montjoi est sur le point de l'être. Cependant, les opérateurs ont fait savoir qu'ils ne peuvent pas techniquement améliorer la couverture de 13 communes que sont Bouloc, Bruniquel, Escazeaux, La Salvetat-Belmontet, Lacour-de-Visa, Le Causé, Loze, Montesquieu, Puygaillard de Quercy, Vaïssac, Varen, Vazerac et Verlhac-Tescou. Par ailleurs, leurs orientations se portent désormais davantage au développement du haut débit mobile (3G). Dans ce contexte, Jean-Michel Baylet a saisi l'autorité de régulation des communications et des postes (ARCEP) pour trouver une solution.


Economie: des projets en nombre du côté des zones d'activités

L'Agence de Développement Economique du conseil général (ADE82) porte la politique en faveur des zones d'activités avec le souci d'améliorer l'offre départementale, maus aussi det garantir un maillage équilibré du territoire tarn-et-garonnais dans le débat permanent entre les territoirtes rurauyx et les zones urbaines.

Au delà des 125 hectares à ce jour déjà aménagés, des projets d'extension et/ou de création seront prochainement examinés concernant Valence-d'Agen, Saint-Loup et Golfech.

En 2010, douze autres projets devraient voir le jour à Mansonville, Castelsarrasin-Moissac, Gourdourville-Pommevic, Saint-Loup, Bourret, Bessens, Bressols, Saint-Porquier, Les Barthes, Verdun, Montauban et la communauté de communes du Quercy vert.

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Le Multi50 Guyader pour Urgence Climatique
Publié le 28-11-2009 par NETWORKVISIO
 

Prochain bateau attendu : Le Multi50 Guyader pour Urgence Climatique

Au classement de 17h, Victorien Erussard et son co-skipper Loic Fecquet étaient à moins de 400 milles de la ligne d’arrivée. Etant données leurs conditions, ils sont attendus demain, dimanche 29 novembre dans la soirée. Soit en début

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COMMUNIQUÉ du 27/11/2009
Publié le 27-11-2009 par NETWORKVISIO
 





Tombés des nues…



Arrivées mouvementées et pluvieuses à Puerto Limon pour les quatre bateaux encore en bagarre pour la cinquième place. Entre W Hotel et Veolia Environnement, tout s'est joué dans les derniers milles avec une différence de moins de cinq minutes sur la ligne d'arrivée. Pour la septième place, la lutte au couteau entre Aviva et Akena Vérandas a tourné finalement à l'avantage de Vincent Riou et Arnaud Boissières. Et pourtant, quelques heures avant l'arrivée Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias, tout
comme Dee Caffari et Brian Thompson pensaient avoir partie gagnée. A rebours de toutes leurs certitudes, les circonstances en ont décidé autrement.



      Le ciel était de méchante humeur ce matin sur les quais de Puerto Limon : c'est sous une pluie diluvienne que les bateaux en lutte pour la cinquième place se sont présentés sur la ligne d'arrivée. Tout le monde attendait Veolia Environnement, quand la voile de W Hotels est apparue derrière la jetée du port de commerce, à la surprise générale. Pourtant Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias pensaient avoir fait le plus dur en virant de bord opportunément dans un grain la nuit dernière. Au
premières heures de la matinée (en heure française), ils possédaient encore une avance de cinq milles sur leurs adversaires... Leur joli monocoque rouge avançait tranquillement vers la ligne quand sous un grain, ils ont vu revenir à leur vent, Alex Pella et Pepe Ribes lancés comme une fusée... Le temps qu'ils reprennent à leur tour du vent, le tandem espagnol était repassé devant et réussissait à conserver cet avantage jusque l'arrivée. Beaux joueurs, mais un peu estourbis par ce coup du sort,
Roland et Jean-Luc choisissaient de s'en remettre à une leurs armes favorites, l'humour... Sur le ponton, ça chambrait sec et le sourire radieux d'Alex Pella était peut-être le meilleur baume au coeur de leurs adversaires malheureux du jour. Quand on peut faire plaisir...



Bis repetitae

       C'est un peu le même scénario qui se répétait, trois heures plus tard, quand Akena Vérandas soufflait, au nez et la barbe de l'équipage d'Aviva la septième place dans les derniers milles. Arnaud Boissières et Vincent Riou, longtemps relégués en queue de peloton n'ont eu de cesse de se dire que toute place était bonne à prendre après une option sud qui les avait plongés dans les profondeurs du classement. Sur les quais, Jean Le Cam accompagné d'Yves Le Blévec attendait son pote Vincent qui
va, maintenant, pouvoir se consacrer pleinement à la préparation de son nouveau bateau pour le Vendée Globe 2012. Et pourtant, rien n'était gagné puisque Vincent et Arnaud naviguaient sans leur solent depuis plusieurs jours, un handicap certain dans le petit temps. C'est à la faveur d'un bord radical dans les derniers milles qu'ils ont réussi à prendre le meilleur sur les deux Britanniques. Le temps bas et gris qui régnait sur Puerto Limon aurait pu faire penser aux sombres heures de Waterloo
plutôt qu'au soleil d'Austerlitz, mais l'histoire avait décidé, cette fois-ci, de ne pas repasser les plats... Qui sait si la morale répétée de cette arrivée ne vas donner des idées aux deux Multi50 encore en bagarre pour la deuxième place. Lalou Roucayrol (Région Aquitaine Port-Médoc) montrait en tous les cas ce matin une détermination intacte, tandis que Victorien Erussard (Guyader pour Urgence Climatique) continuait de jeter un oeil dans le rétroviseur, histoire de garder son adversaire à
distance. Histoire que Puerto Limon ne devienne pas, une nouvelle fois, le juge de paix versatile d'une traversée de l'Atlantique de plus de trois semaines.



Ils ont dit :



Alex Pella, W Hotels, 5ème au classement IMOCA

     « C'était notre première course en double avec Pepe sur un IMOCA et le fait d'arriver cinquième est vraiment une belle satisfaction. Les dernières heures ont été incroyables avec Veolia Environnement. On ne savait pas où ils étaient, on l'a su seulement ce matin. On était tous en furtif mais avec Veolia on s'est vu toute la nuit. Entre nous deux, ça n'a pas servi à grand-chose. Nous venons de faire un très bon entraînement pour la Barcelona World Race. Nous sommes très contents d'être venus
sur cette course. Notre classement est un très bon classement pour nous ! »



Roland Jourdain, Veolia Environnement, 6ème au classement IMOCA

     « Avant on avait les Anglais maintenant on a les Espagnols ! C'était rude ! On s'est éclaté parce qu'il y avait une belle bagarre pour la première place dans le deuxième groupe ! C'était intense et riche en tout. On savait que ce parcours serait plus varié au niveau des conditions, ça a vraiment été le cas. Nous avons même eu le droit à une petite escale technique, on aime bien avec Jean Luc ! C'est pour ça qu'on envisage de faire des courses par étapes. On aurait bien aimé jouer en
première classe.

Cet arrêt technique, on aurait aimé s'en passer. On ne pensait pas que ce serait aussi douloureux. On était optimistes mais on a vu le tain passer. Marco va vraiment très vite. D'accord ils ont pris la bonne direction, les bonnes options mais ils vont vraiment très vite.

Hier matin c'était l'enfer, on attendait du vent d'est et du nord et en fait on a eu du sud. Derrière on a vu un bateau qu'on a réussi à larguer. Hier soir, on l'a retrouvé et on a empanné. Dans un grain, on a viré et on leur a mis 5 milles. Et ce matin, on arrivait tranquille et on a vu un bolide arriver à fond, on a cru que c'était un bateau à moteur ! Ce n'est pas poli ! On voit bien que Veolia a des trous par rapport aux bolides neufs. On arrive encore à faire des coups parce que je connais
la mobylette mais c'est frustrant quand même. »





Arnaud Boissières, Akena Vérandas, 7ème au classement IMOCA

       «Je suis très content d'avoir navigué avec Vincent. J'ai vraiment pu me familiariser avec le bateau, même si sur ces engins, on peut continuer des jours et des jours, il ya toujours à apprendre. Même si le classement ne correspond pas à nos espérances, je garde des bons souvenirs de cette Transat, notamment certains surfs à plus de vingt noeuds. Il existe vraiment une différence de puissance entre mon ancien bateau et celui-là. »  



Dee Caffari, Aviva, 8ème au classement IMOCA

      « Je suis vraiment contente que Brian, Aviva et moi soyons arrivés au Costa Rica. Ça a été une course difficile, non seulement du fait de la météo extrême de la première semaine mais aussi à cause de nos problèmes permanents avec le générateur et le manque d'électricité à bord qui en a découlé. Naviguer avec Brian a été une super expérience, nous nous sommes bien entendus à bord et nous sommes soutenus dans les moments plus difficiles ! »

 

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Communiqué de presse du 2­7 novembre 2009
Publié le 27-11-2009 par NETWORKVISIO
 

 

 

 

Consolider la deuxième place

 

 

A retenir :

 

• Garder Région Aquitaine – Port Médoc à distance

 

Guyader pour Urgence Climatique à 700 milles de l’arrivée

 

• Venezuela et Colombie avant le Costa Rica

 

 

 Alors que le jour se lève sur la mer des Caraïbes – tandis que c’est le milieu de journée en Europe, Guyader pour Urgence Climatique vient d’envoyer ce qui pourrait être son dernier empannage vers le Costa Rica. Une dernière ligne droite de 700 milles que Victorien et Loïc abordent à des vitesses comprises entre 15 et 18 nœuds.

« La mer est courte et hachée et nous avons une vingtaine de nœuds de vent, explique Loïc. Cette nuit nous avons un peu levé le pied car c’est dans ces parages et dans le même type de conditions que Crêpes Whaou ! c’est fait une frayeur. Nous voulons assurer car notre avance est encore confortable. »

Cette nuit, Lalou Roucayrol et Amaiur Alfaro, Région Aquitaine – Port Médoc ont pris tous les risques pour revenir dans le match. Avec un trimaran taillé pour ce type de condition, et qui l’a prouvé dans la première partie mouvementée de cette Transat Jacques Vabre,  les deux Aquitains ont repris une trentaine de milles aux deux Malouins. Mais rien de réellement grave.

« Avec le jour qui se lève, nous sommes sous grand voile haute et genaker, poursuit Loïc. Sur ce bord qui nous emmène le long de la Colombie nous espérons que la mer deviendra plus praticable. Notre seule inquiétude est que le vent tombe en arrivant à une vingtaine de milles de Puerto Limon. C’est apparemment ce qui arrive à la majorité des concurrents. Nous avons calculé, que même avec ce type de scénario, une avance de 90 milles nous mettrait à l’abri d’un retour de Région Aquitaine – Port Médoc. »

Pour le moment pas d’inquiétude, Vic et Loïc affichent plus de 190 milles d’avance sur leurs poursuivants, à deux grosses journées de l’arrivée. Et surtout, les deux malouins, régatiers de haut vol, contrôlent leur adversaire direct.

« Nous ferons le maximum pour terminer en deuxième place cette transat à rallonge. Avec notre route Sud obligatoire et les successions d’empannages qui ont rallongé la route nous allons pratiquement afficher 7 000 au compteur ! Pas question donc après tous ces efforts de nous faire coiffer sur le poteau. On connaît Lalou, c’est un bon marin et un excellent régatier. Raison de plus pour le garder à l’œil et à distance ! »

Pas de regret pour les deux hommes, si ce n’est celui de ne pouvoir assister à la remise des prix, ce soir, alors qu’au moins quatre concurrents seront encore en mer.  

 

 

 

 Philippe GUEGUAN

 

 

 

 

 

 

 

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Espace et vie: la tutelle des femmes battues
Publié le 27-11-2009 par chroniques
 

 

La boutique Au fil de soie permet à des femmes victimes de violences mais aussi à des personnes en difficultés de se réinsérer dans le monde du travail. Photo DDM, F.G.
La boutique Au fil de soie permet à des femmes victimes de violences mais aussi à des personnes en difficultés de se réinsérer dans le monde du travail. Photo DDM, F.G.

 Un havre où le mari violent ne pourra plus les menacer. Elles peuvent y venir avec leur enfant. C'est d'ailleurs la seule structure du département à pouvoir accueillir des femmes accompagnées d'enfants de moins de 3 ans. La structure héberge les femmes ayant subi des violences mais aussi celles qui sont en situation de grande précarité, les personnes jeunes mises à la porte de chez elles et aussi quelques victimes de la «traite» comme l'appelle la directrice du centre: la prostitution.

«Celles qui ont subi des violences représentent entre 50 et 60% des résidantes, souligne Marie-Laure Maufoux. Elles ont besoin d'une protection, de pouvoir se reposer et mettre les enfants à l'abri.» Un studio tout équipé est mis à la disposition de chacune d'entre elles où elles peuvent rester, selon les lois, pendant une période de trois à six mois, renouvelable une fois. «Pour mener à bien notre travail d'accompagnement, il faut en réalité compter neuf mois minimum.»

Vers une réinsertion

Le centre ne se contente pas de les accueillir. Conseillères, psychologues, éducatrice, une bonne vingtaine de salariés entourent ces femmes pour qu'elles tentent de retrouver une vie normale. La directrice du centre n'aime pas les poncifs du genre: «La violence n'arrive que chez les pauvres.» Pour elle, le fléau touche toutes les catégories sociales. «C'est souvent un événement dramatique comme une maladie, une précarisation progressive ou une perte d'emploi qui créé la détresse propice à la violence.»

Le travail, justement, constitue un des piliers de l'association. La structure nommée Au fil de soie a été créée dans le but de permettre aux femmes de l'établissement, mais aussi et surtout à toutes les femmes en difficultés, de se réinsérer dans le monde du travail. Les femmes font de la retouche de vêtements et du repassage. Elles sont rémunérées et accompagnées dans leurs démarches pour trouver un emploi stable, la durée de l'atelier ne durant que 24 mois maximum.

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Bordeaux-Toulouse : le tracé du futur TGV
Publié le 27-11-2009 par chroniques
 



Le 15 janvier, le comité de pilotage  arrêtera le tracé de la future ligne à grande vitesse.

Le 15 janvier, le comité de pilotage  arrêtera le tracé de la future ligne à grande vitesse.

Alors que François Fillon vient tout juste de nommer un médiateur pour tenter d'accélérer le dossier de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux, la LGV Bordeaux-Toulouse suit à la lettre sa programmation. Voilà quelques jours, Réseau Ferré de France a identifié sur une carte les différentes bandes de 1 000 mètres de large où la future LGV est susceptible de passer. Maintenant que les différents scénarios de passage sont posés, le processus d'élaboration va pouvoir s'accélérer. Prochains rendez-vous début décembre pour informer les élus départementaux des différents scénarios.

Le 15 janvier, le comité de pilotage composé d'élus, de représentants de l'État et de RFF rendra sa décision concernant le choix des faisceaux. Une étape décisive à partir de laquelle les riverains cerneront mieux les répercussions éventuelles du futur tracé sur leur commune.

Une chose est sûre, de Bordeaux à Toulouse, ce vaste chantier de 3 à 4 milliards d'euros, dont plus d'un million à la charge des collectivités, impactera les territoires. Des parcelles seront expropriées, des habitats, des exploitations agricoles et des terres viticoles déplacés. Chaque agglomération, chaque territoire a sa propre problématique. Les Agenais par exemple se posent la question de savoir si la future ligne opérationnelle en 2020 passera par la gare d'Agen en suivant un tracé arrêté depuis dix ans dans le schéma directeur de l'Agenais, ou bien empruntera une large voie de contournement par le sud de l'agglomération ? Réponse donc à la mi-janvier, tout comme on devrait être fixés sur l'emplacement de la future gare de Montauban vers Bressols, à la croisée de tous les chemins y compris autoroutiers.

« On va entrer dans la phase la plus intense de concertation sur le projet. Depuis la rentrée, nous travaillons avec tous les acteurs à un recensement des enjeux environnementaux en élaborant une carte de sensibilité », indiquait hier encore Christian Dubost. Pour le délégué régional de RFF Midi-Pyrénées, il y a eu dès le début un réel consensus pour que la LGV soit enfin construite. Mais si les difficultés ne revêtent pas la même acuité que sur la liaison Sud-Atlantique Bordeaux-Hendaye, les contraintes restent multiples.

C'est le relief, c'est la présence d'activités industrielles à la périphérie des villes, c'est en vrac le canal latéral, les petits massifs forestiers comme Montech... Un paysage dans lequel va essayer de se couler une ligne à grande vitesse qui devrait être la première à faire circuler ses trains à 360 km/h. Nous serons alors en 2020, si tout va bien, et Toulouse sera à 2 h 50 de Paris.


Montauban: consensus au sud

La partie semble plus aisée à Montauban où, bien avant les études, l'idée de créer une gare nouvelle interconnectée faisait déjà l'unanimité. Cette gare destinée

à desservir tout le nord toulousain jusqu'à Cahors, Albi et Auch constituera le véritable lien entre la LGV, l'actuelle voie classique Toulouse-Montauban, mais aussi l'autoroute et l'ex-RN20. Il est probable que cette gare sera construite au sud de Montauban, vers Bressols, dans le triangle Verlhaguet-Albasud- Pérayrols. La réalisation de cette gare s'accompagnera de l'aménagement d'une zone avec ses services (parkings, hôtels, commerces…), sur une superficie qui devrait couvrir 60 à 80 ha. Comme l'indique la carte ci-dessus, deux faisceaux sont en compétition, l'un en limite de la forêt de Montech, l'autre plus rapproché de Montauban. Depuis le début, tout le monde s'accorde pour la création d'une desserte de 7 km entre gare nouvelle et gare actuelle. Une desserte qui pourra être utilisée par les usagers arrivant de Cahors par exemple. Au sud de Labastide-Saint-Pierre, s'ouvrent trois faisceaux possibles. Dans le Frontonnais, après avoir lutté contre le projet de nouvel aéroport, certains riverains craignent que leur commune et le vignoble soient très impactés. Bien plus au sud, à Castelnau-d'Estrétefonds, la LGV rejoint la desserte actuelle vers Toulouse élargie à quatre voies.

Depuis le tout début des études, un consensus s'est dégagé en faveur de la création d'une gare nouvelle vers Bressols-Montbartier qui sera reliée à la gare actuelle par une desserte de sept kilomètres.


Agen : course à l'échalote pour la gare

Les voyageurs de la ligne TGV entre Toulouse, Bordeaux et Paris prendront-ils le train à Agen, ou devront-ils franchir la Garonne pour rejoindre leur correspondance ? C'est la question centrale des négociations et des discussions qui ont lieu autour de l'implantation de la gare TGV en Lot-et-Garonne.

Au début de l'histoire, quatre sites potentiels étaient en course. La proximité de l'aéroport et l'urbanisme galopant aurait écarté l'option Estillac, en rive gauche aussi. Toujours du même côté de la Garonne, l'éventualité de Layrac n'a pas résisté aux études d'implantation. Cette commune est en partie en zone inondable et comme le rappelait un responsable de RFF récemment, « cela voudrait dire que l'on construirait alors une gare sur pilotis. »

En finale donc, Agen, sur le site de l'actuelle gare. Problème : il faut franchir à deux reprises la Garonne, et comme le pont reste encore la meilleure solution pour sauter au-dessus d'un fleuve, l'impact financier est plus lourd. Mais l'option agenaise a quand même des atouts, dont une desserte TER et autoroutière plus facile.

Dixit RFF, qui n'oublie pas non plus qu'une gare TGV à deux pas du parc d'attractions Walibi a aussi des avantages, à condition de prévoir des dessertes (navettes) avec la gare d'Agen. Avis consultatif des élus la semaine prochaine.


Info-rail

La difficulté à boucler le tour de table financier pour la jonction LGV Tours-Bordeaux, conduit l'État à nommer un médiateur. C'est Claude Libermann, ingénieur général des Ponts et Chaussées, déjà sauveur du dossier TGV Est. Sa mission ? Convaincre les Landes, la Gironde et les élus du Pays Basque de signer aussi le protocole de financement qui implique 58 collectivités.

Mercredi, à Toulouse, a été installé le comité de pilotage des études préparatoires au débat public de la liaison ferroviaire Toulouse-Narbonne. Début des études en janvier.

Région Midi-Pyrénées, conseil général de Haute-Garonne et la Communauté urbaine du Grand Toulouse, ont créé en juillet une association de soutien au projet de LGV Sud Europe Atlantique. Ce lundi 30 novembre, les collectivités impliquées dans le financement de la LGV ainsi que des membres de la société civile se réuniront à l'Hôtel de Région.

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Des pratiques moyen-âgeuses qui perdurent
Publié le 27-11-2009 par chroniques
 

 

 

Une poignée d'hommes ont assisté à la conférence. «Ils pensent qu'ils ne sont pas concernés par la question», regrette le directeur du CIDFF, Giovanni Lucente. Photo DDM, F.G.
Une poignée d'hommes ont assisté à la conférence. «Ils pensent qu'ils ne sont pas concernés par la question», regrette le directeur du CIDFF, Giovanni Lucente. Photo DDM, F.G.

Pour poser le décor, l'association organisatrice du débat, le CIDFF (Centre d'information sur le droit des femmes et des familles) avait choisi de projeter un film dans la salle de conférence du Moulin. Une fiction basée sur des faits réels. Les images sont parfois plus parlantes que de longs discours. En écho avec la thématique de la journée, le court métrage traitait des mariages forcés.

Le film prend l'exemple d'une jeune fille qui vient d'obtenir son bac et rentre toute contente chez elle. Elle découvre inopinément qu'elle va être mariée par son frère à un homme qu'elle ne connaît pas. Elle tente de lutter, mais se bute à la pression de sa famille. Désespérée, elle décide de se suicider.

70 000 cas en France

Silence dans la salle. Le film a fait mouche. Les intervenants de cette journée ont choisi d'aborder cette thématique des mariages forcés car il s'agit d'un sujet sensible, peu traité dans notre société. On estime à 70 000 le nombre de ces unions non désirées sur tout le territoire français. «Difficile de le chiffrer dans le département mais on y est confronté au quotidien, rappelle Marie-Laure Laborie, présidente du CIDFF pour le Tarn-et-Garonne. C'est une situation extrêmement douloureuse où un duel s'engage avec la famille. La victime se retrouve face à un choix terrible: accepter cette union qu'elle ne désire pas ou rompre les liens avec sa famille.»

L'enfer est pavé de bonnes intentions

Deux juristes du CIDFF ont expliqué que les parents qui commettent ces actes veulent la plupart du temps ne faire que le bien de leurs enfants, la crainte d'une perte de leur culture étant une des raisons de leurs agissements. «Ces pratiques ne sont pas exclusivement l'apanage des traditions maghrébines, contrairement aux idées préconçues, rappelle Leïla Athmani, l'une des juristes. Elles sont très répandues sur le continent africain, au Portugal, en Russie, en Macédoine et en Asie du Sud-Est.» Des comportements qui s'apparentent à du chantage affectif et peuvent, dans les cas les plus extrêmes, conduire au viol ou au crime d'honneur.

D'un point de vue plus général, Marie-Laure Laborie s'inquiète du peu de mobilisation des citoyens, étant donné que la situation ne va pas en s'arrangeant. Le Tarn-et-Garonne fait partie des huit départements les plus marqués par les violences faites aux femmes.

Cette année, le centre de Montauban a reçu près de 5 000 appels liés à des problèmes de maltraitance.

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COMMUNIQUÉ du 26/11/2009
Publié le 26-11-2009 par Gaelle-Laborie
 


Colin-maillard et boules de nerfs



Derniers bords pour une cinquième place qui, au delà de sa valeur symbolique, signifiera aussi pour l'équipage qui la décrochera, qu'il a réussi à prendre le meilleur sur un trio de poursuivants tous aussi motivés les uns que les autres. Pour l'heure, avec un fauteuil pour quatre concurrents entrés en mode furtif, c'est une grande partie de poker menteur qui se met en place. Tous navigueront en « aveugle », concernant les positions respectives des uns et des autres.



       Il y a un temps pour tout... Après les grandes chevauchées sur la route des alizés, les batailles sous spi à plus de quinze noeuds, les dernières heures de cette Transat Jacques Vabre risquent plutôt de mettre les nerfs à rude épreuve. La faute, d'une part à un alizé qui peine de plus en plus à s'établir et de l'autre, à un bluff engagé entre quatre équipages qui ont décidé simultanément de déclencher le mode furtif. Et ce, d'autant que dans les conditions de vent rencontrées, les temps
de course restant jusqu'à la ligne d'arrivée varient de actuellement de 12 à 24 heures. Dans ces conditions, on imagine bien le nombre de rebondissements possibles. Ceci expliquant cela, les navigateurs sont aussi d'une discrétion exemplaire à la vacation. Hormis un Roland Jourdain, adepte de la dérision et du second degré, les autres navigateurs sont restés logiquement muets à la vacation de ce midi. Ce n'est pas la peine de trahir d'éventuels états d'âme, lors d'une conversation sur les ondes.
On le sait : derrière les paroles, les voix ne trichent pas et nul n'est besoin de montrer aux autres que l'on a un petit coup de faiblesse ou bien à l'inverse, que l'on sent monter une une espérance folle dans son option... Résultat des courses, dans la journée de demain.



Multicoques de sport

      Chez les Multi50, les écarts entre les bateaux n'empêchent pas chacun de pousser les feux de sa machine. Victorien Erussard et Loïc Féquet (Guyader pour Urgence Climatique) ont choisi ainsi de longer la côte du Venezuela pour y chercher des vents plus soutenus, au risque de devoir composer avec les dangers de la terre et le trafic de pêche. Leur trimaran filait ainsi à près de vingt noeuds de moyenne. Objectif pour ces deux navigateurs : creuser un écart encore plus conséquent sur Région
Aquitaine Port-Médoc (Lalou Roucayrol – Amaiur Alfarao). Les deux multicoques devraient en effet rencontrer demain, des vents forts et une mer plus formée, conditions dans lesquelles le trimaran aquitain excelle. Pour l'équipage de Prince de Bretagne, il s'agit avant tout d'en finir au plus vite afin de pouvoir se concentrer sur de nouvelles échéances : Hervé Cléris et Christophe Dietsch n'oublient pas que la saison 2010 se profile déjà et qu'il est temps de préparer au plus vite leur
trimaran tout neuf, blessé lors d'une sortie d'entraînement. Pour Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou (Foncia), arrivés hier peu après 23 heures (heure française), les chemins vont se séparer après une Transat en complicité évidente. Jérémie risque d'être du prochain Trophée Jules Verne à bord du trimaran de Pascal Bidegorry, quand Michel va conduire une expérience inédite  de « coaching » d'un nouvel équipage espagnol issu de l'olympisme pour la prochaine Barcelona World Race. Cette Transat
Jacques Vabre n'est pas terminée que beaucoup se projettent déjà vers les prochain rendez-vous d'envergure, dont la Route du Rhum – La Banque Postale 2010 pour certains. A peine le pied posé à terre, qu'ils pensent déjà à repartir... Incorrigibles.



Ils ont dit :



Christophe Dietsch - Prince de Bretagne – 3ème au classement de 17h Multi50

 « Lors de notre escale à Lanzarote, aux Canaries, on a décidé de faire des réparations définitives : on a changé plus d'un mètre de rail, entre autres. Nous espérons contourner la Barbade en tout début de semaine prochaine et normalement, on arriverait à Puerto Limon la semaine suivante. On a prévu de remonter notre bateau avec un cargo partant de Pointe à Pitre et on restera donc au Costa Rica seulement deux ou trois jours. On passera au nord, à côté de Cuba et de la Jamaïque. J'aurais bien
aimé m'arrêter dans ces endroits car je ne les connais pas, mais j'ai ma famille qui m'attend et j'ai trop envie de les voir. ».





Victorien Erussard - Guyader pour Urgence Climatique – 2ème au classement de 17h Multi50

 «On est en train de passer les Grenadines et la navigation est agréable : on est à 20 noeuds. On a vu des bateaux au mouillage dans des lagons et franchement, on aurait bien aimé nous arrêter. On a vu aussi des bateaux de pêcheurs. C'est un peu frustrant... Pour cela on a envie d'arriver au plus vite : la route a été longue : on a déjà dû parcourir entre 5000 et 6000 milles. À l'arrivée on aura parcouru 7000 milles en tout je pense. On n'arrête pas d'empanner ces derniers jours. Dans deux
heures on franchira la barre des derniers 1000 milles de parcours. On est fatigué mais on est dans le rythme. On a commencé à bien sentir la chaleur : il doit avoir y 40 degrés dans le bateau et on reste dedans, juste le temps d'envoyer des mails. On passe notre temps à l'extérieur. A partir de ce soir, on va très probablement rentrer dans une zone de dépression, avec des vents de 25/30 noeuds. Les 48 prochaines heures vont être assez stressantes. »

 

Source www.transatjacquesvabre.com

permalien : http://europe.networkvisio.com/main_europe/page.php?idd=99879&desc=actualites#3332
Communiqué de presse du 2­6 novembre 2009
Publié le 26-11-2009 par NETWORKVISIO
 

La cambuse est vide !

 

A retenir :

• Soupe et choucroutes tropicales au menu

Guyader pour Urgence Climatique toujours deuxième

• Une fin de course musclée pour Victorien et Loïc

 

 

 Guyader pour Urgence Climatique marche à 19 nœuds dans la chaleur étouffante de la mer des Caraïbes. « Il fait 35 à 40 degrés dans le bateau, commente Loïc Fequet. C’est dur de rester dedans. Avec Vic nous vivons et nous dormons dehors. Nous venons d’empanner, cap vers le Venezuela. On fait tout pour se débarrasser de Lalou qui colle à notre sillage. On vient de lui reprendre 30 milles, Mais chaque fois la météo évolue avec lui. Depuis une semaine il bénéficie à chaque fois d’un meilleur angle et de meilleures conditions que nous ! »

Demain, en fin de journée, au large de la Colombie, Victorien et Loïc devraient y voir un peu plus clair, lorsqu’ils empanneront vers Puerto Limon pour un dernier long bord de 700 milles. Une navigation qui devrait être mouvementée car les deux malouins s’attendent à rencontrer pas mal de vent dans les prochaines 24 heures. « Les Alizés sont soutenus dans la mer des Antilles, annonce Jean-Yves Bernot, leur routeur. Les zones Bonaire, Aruba et la côte de Maracaibo sont toujours plus ventées que le reste de la mer des Caraïbes. Entre Maracaibo et Carthagène le vent est généralement fort, 25 à 30 nœuds. »

A bord de Guyader pour Urgence Climatique, tout ce passe bien, si ce n’est quelques désagréments culinaires.

« Nous ne sommes pas fatigués mais cela commence à être un peu longuet, poursuit Loïc. Notre seul souci est la nourriture. Nous avions prévu des repas jusqu’à aujourd’hui et nous allons mettre trois jours de plus. Nous avons encore de la nourriture à bord, mais ce n’est pas ce que l’on préfère. Durant les premiers jours de la Transat, nous avons fait une razzia sur les produits Groix & Nature, sans trop respecter les recommandations et le programme de notre diététicienne. Si bien qu’il nous reste quelques soupes et quelques choucroutes. Mais une choucroute façon Caraïbe, cela ne nous tente pas trop ! »

Mais leur approvisionnement reste plus confortable que celui de Région Aquitaine – Port Médoc. Lalou et Almariu, sont contraints de rationner l’eau. Une bouteille par jour et par homme.

La longue route continue pour les bateaux encore en course, mais le dénouement se rapproche. Loïc et Victorien envisagent une arrivée au Costa Rica le 29 dans la journée.

Philippe GUEGAN - Attaché de presse

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Communiqué du 25.11.09 - Tuer le temps
Publié le 26-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Tuer le temps

Certaines heures peuvent sembler parfois plus longues qu’à l’ordinaire… Les derniers milles de Mike Golding et Javier Sanso (Mike Golding Yacht Racing) ont dû paraître une éternité aux deux navigateurs englués dans des calmes à quelques milles de la ligne d’arrivée. Mais l’honneur est sauf, ils ont résisté jusqu’au bout aux velléités du tandem Michel Desjoyeaux – Jérémie Beyou (Foncia) qui, jusqu’au bout se sera battu pour accrocher le podium, histoire de ne rien regretter.

 

 

On devrait infliger, aux navigateurs frustrés de ne pouvoir accéder sur le podium, la lecture obligatoire d’Alice au Pays des Merveilles. Ou du moins, celle du chapitre où la jeune fille fait la rencontre de cet animal à longues, grandes et bonnes oreilles, vêtu de sa redingote rouge, qui arpente les chemins à grande vitesse, consultant sa montre oignon et ressassant : « je suis en retard, je suis en retard… ». Sans pour autant envisager une seule seconde de changer sa course pour le moins chaotique. Car il faut une bonne dose de fatalisme, quand on est compétiteur de haut niveau, pour se satisfaire d’une place en deçà des objectifs que l’on s’était fixés. Faute de pouvoir rattraper le temps perdu, on essaye de se fixer des objectifs intermédiaires, on relativise la frustration naissante en pensant aux bons moments du retour à terre : les copains sur le quai, la première gorgée de bière, les draps secs pour un premier sommeil réparateur… Même si, bien souvent, le coucher est repoussé d’heure en heure, parce qu’on n’en a jamais fini de dérouler le fil de la traversée, des options qu’on a prises, de celles qu’on aurait dû prendre, des « si jamais » qui vous changent la face d’une course. C’est bien connu, cette manie qu’ont toujours les marins de vouloir faire des phrases…

 

Un temps pour tout

Mais avant de basculer doucement du mode course à celui des retrouvailles, il faut encore, pour tous ceux qui restent en mer, continuer de trouver les ressorts qui feront que l’on n’aura rien à regretter, non du résultat, mais de la manière… Naviguer en course, c’est faire des choix dont on ne sait pas toujours s’ils seront les bons, c’est la règle du jeu. Mais l’essentiel, c’est de pouvoir se dire à l’arrivée que le travail a été fait conformément au niveau d’exigence que l’on s’est fixé. C’est, d’une certaine manière, ce qui a permis à Mike Golding et Javier Sanso d’accrocher ce podium devant un plateau d’une qualité exceptionnelle. Malgré de nombreux handicaps, les deux hommes ont su forcer le destin au bon moment : une préparation tardive, des soucis techniques récurrents les ont amenés à puiser dans leurs réserves. C’est à la sortie du fort coup de vent qui a cueilli la flotte au large des Açores, que le tandem a réalisé qu’il y avait un coup à jouer. Eprouvés par les conditions dantesques qui ont mis au tapis plusieurs de leurs concurrents, persuadés qu’ils avaient été lâchés, Mike et Javier ont réalisé qu’ils n’étaient en fait qu’à une quinzaine de milles de Safran, nouveau leader de la course. Dès lors, tout redevenait possible, à condition de savoir « se faire mal »… Aussitôt dit, aussitôt fait, ils ont choisi de faire abstraction de tous leurs soucis techniques : en navigant « à l’ancienne », ils ont fait de cette troisième place une sorte de quête obsessionnelle. On savait Mike Golding, dur au mal, talentueux… Il le démontre une fois de plus et justifie sa réputation de porte-drapeau des espoirs britanniques dans une course au large. Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou devraient, quant à eux, couper la ligne aux alentours de 21 heures (GMT+1). Auteurs d’une option sud dictée par la volonté de ne pas se jeter dans la gueule du loup, ils n’ont pas été payés de retour… Leur quatrième place après avoir compté plusieurs centaines de milles  de retard sur le trio de tête, pour décevante qu’elle puisse paraître en apparence, est pourtant la démonstration du formidable talent de ces deux marins qui ont pu encore espérer tutoyer les étoiles. Malheureusement, le temps perdu ne se rattrape guère.

source :

Tuer le temps

Certaines heures peuvent sembler parfois plus longues qu’à l’ordinaire… Les derniers milles de Mike Golding et Javier Sanso (Mike Golding Yacht Racing) ont dû paraître une éternité aux deux navigateurs englués dans des calmes à quelques milles de la ligne d’arrivée. Mais l’honneur est sauf, ils ont résisté jusqu’au bout aux velléités du tandem Michel Desjoyeaux – Jérémie Beyou (Foncia) qui, jusqu’au bout se sera battu pour accrocher le podium, histoire de ne rien regretter.

 

 

On devrait infliger, aux navigateurs frustrés de ne pouvoir accéder sur le podium, la lecture obligatoire d’Alice au Pays des Merveilles. Ou du moins, celle du chapitre où la jeune fille fait la rencontre de cet animal à longues, grandes et bonnes oreilles, vêtu de sa redingote rouge, qui arpente les chemins à grande vitesse, consultant sa montre oignon et ressassant : « je suis en retard, je suis en retard… ». Sans pour autant envisager une seule seconde de changer sa course pour le moins chaotique. Car il faut une bonne dose de fatalisme, quand on est compétiteur de haut niveau, pour se satisfaire d’une place en deçà des objectifs que l’on s’était fixés. Faute de pouvoir rattraper le temps perdu, on essaye de se fixer des objectifs intermédiaires, on relativise la frustration naissante en pensant aux bons moments du retour à terre : les copains sur le quai, la première gorgée de bière, les draps secs pour un premier sommeil réparateur… Même si, bien souvent, le coucher est repoussé d’heure en heure, parce qu’on n’en a jamais fini de dérouler le fil de la traversée, des options qu’on a prises, de celles qu’on aurait dû prendre, des « si jamais » qui vous changent la face d’une course. C’est bien connu, cette manie qu’ont toujours les marins de vouloir faire des phrases…

 

Un temps pour tout

Mais avant de basculer doucement du mode course à celui des retrouvailles, il faut encore, pour tous ceux qui restent en mer, continuer de trouver les ressorts qui feront que l’on n’aura rien à regretter, non du résultat, mais de la manière… Naviguer en course, c’est faire des choix dont on ne sait pas toujours s’ils seront les bons, c’est la règle du jeu. Mais l’essentiel, c’est de pouvoir se dire à l’arrivée que le travail a été fait conformément au niveau d’exigence que l’on s’est fixé. C’est, d’une certaine manière, ce qui a permis à Mike Golding et Javier Sanso d’accrocher ce podium devant un plateau d’une qualité exceptionnelle. Malgré de nombreux handicaps, les deux hommes ont su forcer le destin au bon moment : une préparation tardive, des soucis techniques récurrents les ont amenés à puiser dans leurs réserves. C’est à la sortie du fort coup de vent qui a cueilli la flotte au large des Açores, que le tandem a réalisé qu’il y avait un coup à jouer. Eprouvés par les conditions dantesques qui ont mis au tapis plusieurs de leurs concurrents, persuadés qu’ils avaient été lâchés, Mike et Javier ont réalisé qu’ils n’étaient en fait qu’à une quinzaine de milles de Safran, nouveau leader de la course. Dès lors, tout redevenait possible, à condition de savoir « se faire mal »… Aussitôt dit, aussitôt fait, ils ont choisi de faire abstraction de tous leurs soucis techniques : en navigant « à l’ancienne », ils ont fait de cette troisième place une sorte de quête obsessionnelle. On savait Mike Golding, dur au mal, talentueux… Il le démontre une fois de plus et justifie sa réputation de porte-drapeau des espoirs britanniques dans une course au large. Michel Desjoyeaux et Jérémie Beyou devraient, quant à eux, couper la ligne aux alentours de 21 heures (GMT+1). Auteurs d’une option sud dictée par la volonté de ne pas se jeter dans la gueule du loup, ils n’ont pas été payés de retour… Leur quatrième place après avoir compté plusieurs centaines de milles  de retard sur le trio de tête, pour décevante qu’elle puisse paraître en apparence, est pourtant la démonstration du formidable talent de ces deux marins qui ont pu encore espérer tutoyer les étoiles. Malheureusement, le temps perdu ne se rattrape guère.

 

source : http://www.jacques-vabre.com

 

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Jean-Louis Borloo félicite les vainqueurs de la Transat Jacques Vabre
Publié le 26-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Jean-Louis Borloo félicite les vainqueurs de la Transat Jacques Vabre

"Bravo à Franck-Yves ESCOFFIER et Erwan LEROUX sur Crêpes Whaou Ainsi qu'à Marc GUILLEMOT et Charles CAUDRELIER-BENAC sur Safran, premiers équipages à avoir franchi la ligne d'arrivée à Puerto Limón » déclare Jean Louis BORLOO

 

Jean-Louis BORLOO, ministre d'État, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, félicite les heureux gagnants de la 9ème édition de la Transat Jacques Vabre qui reliait cette année le Havre à Puerto Limón au Costa Rica . « Bravo à Franck-Yves ESCOFFIER et Erwan LEROUX sur Crêpes Whaou ainsi qu'à Marc GUILLEMOT et Charles CAUDRELIER-BENAC sur Safran, premiers équipages à avoir franchi la ligne d'arrivée à Puerto Limón. Ils ont réussi un véritable défi sportif et ont gagné notre admiration pour cette magnifique traversée pleine de rebondissements. Bravo aussi aux organisateurs et partenaires ainsi qu'à tous les concurrents pour leur message d'engagement pour la planète puisque la Transat est placée sous le signe du développement durable» déclare Jean-Louis BORLOO.

 

Le ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer parraine la Transat Jacques Vabre 2009 parce qu'elle s'inscrit pleinement dans une démarche de développement durable, de connaissance et de respect des océans. En effet, pour cette 9ème édition, la Transat, qui part du Havre pour arriver au Costa Rica, porte la signature « Prendre la Mer, Agir pour la Terre». Cette course, évènement sportif de haut niveau, formidable aventure humaine, porte les valeurs du Grenelle de la Mer : passion pour une mer qui oblige à son respect, à sa protection. De plus, la transat se mobilise plus que jamais pour réduire et compenser l'empreinte écologique de cet événement en s'engageant à réduire ses émissions de CO2.

 

2009, année du Grenelle de la mer :

Lancé par Jean-Louis BORLOO, le 27 février 2009, le Grenelle de la Mer a pour objectif de mieux connaître, protéger et valoriser les ressources de la mer. Après plusieurs semaines de concertation, y compris en région et sur Internet, les trois tables rondes finales du Grenelle de la Mer ont eu lieu les 10 et 15 juillet 2009 et ont permis d'entériner 137 engagements en faveur des énergies marines, de la biodiversité, de la pêche durable ou encore de la réduction des impacts et des pollutions. Il a été décidé notamment d'engager un plan « énergies bleues » avec 6000 MW d'énergies marines en 2020 prévues par la programmation des investissements, de développer des aires marines protégées et de réduire les pollutions marines. Le ministère du Développement durable sera également présent au salon nautique qui se déroule ce début décembre à Paris.

 

2009, cap sur Copenhague, le rendez vous de la planète :

Créé le 1er juin 2007, le ministère du Développement durable rassemble tous les leviers -écologie, énergie, aménagement durable, habitat, mer, transports, prévention des risques…- pour piloter une politique de développement durable répondant aux enjeux majeurs de la préservation de notre environnement (perte de biodiversité, changement climatique, adaptation de notre économie…). Depuis le Grenelle Environnement en 2007 qui a défini une stratégie dans cet objectif, avec tous les acteurs concernés (entreprises, collectivités locales, partenaires sociaux, associations, services de l'État), la France porte une politique ambitieuse sur le plan européen (accord climat énergie) comme à l'international. La France entend jouer, avec l'Europe, un rôle déterminant dans les négociations qui se tiendront en décembre lors de la conférence de Copenhague dont l'objectif vise un nouvel accord multilatéral ambitieux applicable dès 2013. L'objectif est de déboucher sur une vision partagée de la lutte contre le changement climatique et définir un objectif global à long terme pour les réductions d'émissions.

 

Pour plus d'informations, rendez-vous sur les sites :

www.legrenelle-mer.gouv.fr

www.developpement-durable.gouv.fr

source : http://www.jacques-vabre.com

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Franck-Yves Escoffier : « Victorien et Loïc sont excellents ! »
Publié le 25-11-2009 par NetworkVisioTV
 

A retenir :

• Hommage de Franck-Yves Escoffier, large vainqueur de cette transat

Guyader pour Urgence Climatique toujours sur le podium

• Victorien et Loïc construisent leur deuxième place

 

« N’oublions pas Guyader, c’est un équipage excellent, affirme Franck-Yves Escoffier. Victorien Erussard et Loïc Fequet vous leur donnez un bateau comme Crêpes Whaou !, ils rivaliseront avec les meilleurs du moment ! C’est des gens qui ont fait du Formule 18 à outrance, Loïc Fequet a terminé huitième du dernier championnat du monde récemment. Sur du multicoque on n’a pas grand chose à leur apprendre. Ce genre de support ils sont très bons. Ils n’ont pas pour l’instant un partenaire ou des finances pour se payer un bateau comme Crêpes Whaou ! . Moi j’y crois ! »

 

L’hommage du vainqueur toutes catégories confondues de la Transat Jacques Vabre, lors de la conférence presse d’arrivée est aussi éloquent que sincère. Franck-Yves met du baume au cœur de ses dauphins encore en mer, mais appuie, involontairement, là où cela fait mal.

 

« C’est vrai que Loïc et moi nous sommes issus du haut niveau en catamaran de sport, poursuit Victorien. On a fait beaucoup de championnats nationaux et internationaux. On a un bon palmarès sur ces petits bateaux. Quand tu sais bien faire avancer les petits bateaux en général, les gros c’est à peu près la même histoire sauf que les courses sont un peu plus longues. Oui on a le niveau technique. Ce bateau là je l’ai depuis la Route du Rhum 2006. A l’époque je n’avais aucune expérience au large. J’avais quand même fais un podium, ensuite j’avais enchaîné sur la Transat Jacques Vabre où ont avaient accroché la deuxième place en arrivant seulement 36 heures derrières Franck-Yves Escoffier sur Crêpes Whaou ! 2, ont avaient fait une belle performance mais nous avions eu les conditions pour. Depuis quatre ans nous sommes toujours présents sur les podiums. Pour moi c’est un bateau formateur mais quand on est compétiteur dans l’âme on a bien entendu envie de passer à la vitesse supérieure pour rivaliser avec les meilleurs de la classe. »

 

Pour le moment Victorien et Loïc tiennent leurs engagements ; Ils avaient promis un podium à leur entourage, et d’heures en heures ils confortent leur deuxième place en maintenant Lalou Roucayrol et Amaiur Alfaro, Région Aquitaine – Port Médoc,  à plus de 200 milles dans leur sillage.

 

« Nous avons passé la Barbade au petit matin. On se bat dans 10-12 nœuds de vent d’Est, avec en prime une succession d’empannages. Autant vous dire que c’est lent et que l’on n’est pas prêt d’arriver à Puerto Limon. »

 

Idéalement placés, entre la ligne d’arrivée et leur concurrent direct, Victorien et Loïc font route à 14 nœuds de moyenne vers le Costa Rica, en rêvant d’une nouvelle monture. 

 

Philippe GUEGAN - Attaché de presse

 

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YACHT RACING, TROISIÈME IMOCA A AVOIR COUPE LA LIGNE D'ARRIVEE
Publié le 25-11-2009 par Gaelle-Laborie
 

Après 17 jours, 1 heure, 29 minutes et 30 secondes de course, Mike Golding Yacht Racing a coupé la ligne d'arrivée de la Transat Jacques Vabre à 15 heures, 59 minutes, 38 secondes (heure de Paris), soit 8 heures 59 minutes 38 secondes (heure Puerto Limon). Sa vitesse moyenne est de 11,54 noeuds et sa différence au premier, Safran, est de 1 jour 6 heures 7 minutes et 28 secondes

source www.transatjacquesvabre.com

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Communiqué du 25.11.09 - Conférence de presse du Groupe Bel
Publié le 25-11-2009 par NetworkVisioTV
 

Conférence de presse de Groupe Bel

Sitôt arrivés, Kito de Pavant et François Gabart se sont prêtés au jeu de la conférence de presse pour un moment chargé en sourire et en bonne humeur. Extraits

 

Kito de Pavant : « Je suis très très fier d’arriver second derrière Marc Guillemot et Charles Caudrelier Bénac. Ils ont été excellents du début à la fin. Ils n’ont pas fait d’erreur et ont eu une trajectoire magnifique. Ils ont surtout un super bateau. Je peux le dire parce qu’on a un bateau semblable. Ils ont fait peu d’erreurs. Si on arrive derrière eux c’est qu’on en a fait un peu plus.

C’est bien de partir avec des jeunes pousses du Figaro mais il ne faut pas partir avec n’importe qui. J’ai fait le bon choix, un très bon choix. François a été fantastique. Il a été impérial de bout en bout. Il a démontré qu’il avait beaucoup de talent et il n’a pas fini de nous en montrer dans les années à venir. Il a exécuté avec beaucoup de talent tout ce que je lui demandais.

 

François Gabart : « Ce qui est sûr c’est que j’ai eu beaucoup de plaisir de naviguer avec Kito. C’est très agréable de naviguer avec quelqu’un d’expérience quand on arrive dans des endroits comme la mer de Caraïbes ; j’avais l’impression que c’était son jardin. On se complétait très bien, avec des approches différentes et complémentaires. Humainement ça a été un régal. J’apprécie beaucoup Kito et c’est vraiment un plaisir d’être avec lui.

 

Kito de Pavant : « J’ai trouvé que l’Atlantique était particulièrement difficile. On a pris d’autant plus de plaisir à partager ces moments par l’intermédiaire de nos écrits. Pour nous c’était agréable et un vrai échappatoire que d’envoyer des messages à terre.

« Je crois qu’aujourd’hui c’est la journée de Vincent Lauriot Prévost  avec les trois bateaux qu’il a dessiné aux premières places. En Imoca Guillaume Verdier  et Vincent ont produit des supers bateaux. Quand on s’est lancé dans la construction de Groupe Bel, le choix de ces architectes était audacieux parce qu’ils n’avaient pas d’expérience commune en la matière. . On partait d’une page blanche et aujourd’hui on colore le port de Puerto Limon avec ces beaux bateaux.

 

François Gabart : « Les bateaux sont sacrément solides et si parfois ça casse c’est qu’on va dans des endroits pas vraiment raisonnables. Ce démâtage sur le Vendée Globe pour Kito n’était pas loin derrière. Ca se sentait et il y avait pas mal de stress quand on a abordé la dépression. Aujourd’hui ça soulage beaucoup de monde que le bateau soit là, en entier, sans aucun souci. Il y a une équipe technique qui a fait un très gros travail derrière. Pour moi qui n’ait fait que naviguer sur le bateau, leur travail a été un régal.

« Je suis ouvert pour avoir mon bateau à moi ! Je ne le cache pas et le dit déjà depuis pas mal de temps. J’ai toujours dit que le Vendée Globe me faisait rêver. Le plus vite ça arrivera, mieux ce sera. Je me régale à bord de ces bateaux. Les navigations à bord sont très complètes, il y a plein de choses à penser. J’espère vraiment embêter Kito le plus tôt possible ».

 

Kito de Pavant : « je pense que François va très vite faire son trou dans ce petit milieu. Il a fait une entrée fracassante en Figaro et à chaque fois qu’il touche quelque chose, c’est la victoire à la clé. C’est pas mal pour un petit jeune et on n’a pas fini d’entendre parler de lui ! »

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Montauban. Campagne de sensibilisation aux violences conjugales
Publié le 25-11-2009 par chroniques
 

 

 

Danièle Polvé -Montmasson (à droite) et Brigitte Lamouri présentent la campagne départementale en matière de prévention des violences faites aux femmes. Photo DDM, Jacques Décatoire
Danièle Polvé -Montmasson (à droite) et Brigitte Lamouri présentent la campagne départementale en matière de prévention des violences faites aux femmes. Photo DDM, Jacques Décatoire

les violences à l'encontre des femmes, notamment au sein du couple sont plus que jamais d'actualité. L'ampleur et la gravité du phénomène sont telles, que le 25 novembre est désormais consacré : « Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes ». Parallèlement à la politique de l'État, le département se mobilise pour la protection des victimes.

« Le Tarn-et-Garonne est particulièrement touché par ce phénomène » explique la préfète, Danièle Polvé-Montmasson : « Dans ce département, le sujet interpelle. D'après les statistiques de gendarmerie, on note une augmentation de 17 % des plaintes par rapport à 2008 sur les 10 premiers mois de l'année. Et selon les statistiques nationales, moins de 9 % des femmes victimes de violences portent plainte.

En France, une femme sur dix est victime de violences au sein du couple. De 2004 à 2007, dans le département, l'augmentation des femmes victimes de violences est passée à 70,7 % contre 31, 3 % au niveau national pour la même période. C'est une réelle préoccupation et le combat est loin d'être gagné car c'est un sujet sensible et il y a encore beaucoup de tabous. »

Déléguée départementale aux droits des femmes, Brigitte Lamouri travaille depuis de longs mois sur ce sujet : « À partir d'aujourd'hui et pendant trois semaines, nous lançons une vaste campagne de communication départementale à destination du grand public et des professionnels. Des affiches à destination des victimes, mais aussi à destinations des témoins et des auteurs, (ce qui est nouveau). Des dépliants pour les victimes et pour les auteurs et un guide départemental, répertoriant les structures locales au service des victimes vont être distribués dans toutes les mairies, les collèges, les lycées, les administrations d'État territoriales et hospitalières, des médecins généralistes, des services sociaux, des associations afin de sensibiliser tous les publics et lever le silence qui entoure ces violences.

Travail en réseau

Un plan de formation des professionnels impliqués dans la prise en charge des victimes des violences est organisé territorialement avec une priorité sur la zone de Castelsarrasin et Moissac, plus particulièrement touchée par ce type de violences. Le but étant de mettre en place un véritable travail en réseau pour une prise en charge globale. Nous sommes tous concernés. Il faut dénoncer toutes formes de violences et ne pas rester passif. Il faut faire évoluer les mentalités et faire preuve de civisme » souligne t-elle.

Les violences conjugales et plus précisément les mariages forcés seront au centre des débats aujourd'hui, au cours de deux conférences, proposées par le CIDFF 82 ; l'une à Montauban à la Comète à 11 heures et l'autre au Moulin de Moissac à 15 heures.

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Une transat de 7 000 milles !
Publié le 25-11-2009 par Gaelle-Laborie
 

 

 

A retenir :

Guyader pour Urgence Climatique félicite Crêpes Whaou ! pour sa belle victoire

• Une transat à rallonge pour Victorien et Loïc

Guyader pour Urgence Climatique toujours deuxième

 

 

 Alors que Guyader pour Urgence Climatique se débat dans un alizé en petite forme, le Crêpes Whaou ! de Franck-Yves Escoffier et Erwan Leroux vient de passer la ligne d’arrivée de cette neuvième Transat Jacques Vabre, coiffant sur le poteau les Imoca.

 

« Nous sommes contents pour toute l’équipe de Crêpes Whaou, souligne l’équipage de Guyader pour Urgence Climatique. Pour Franck-Yves et Erwan bien sûr mais aussi pour toute l’équipe de Crêpes Whaou ! Les deux skippers ont un partenaire en or comme Bertrand Chambert –Loir qui s’investit beaucoup dans le projet voile de son entreprise, y compris dans les choix techniques, ce qui a aboutit au développement d’un superbe bateau qui vient de démontrer qu’il est à la fois rapide et stable. »

 

De la joie partagée à bord de l’autre trimaran malouin mais aussi une pointe de déception par rapport à la presse qui semble un peu avoir oublié les autres trimarans en course.

 

« Les médias ne semblent voir que la course de Crêpes Whaou ! et des Imoca, précise Victorien Erussard. Encore une fois je salue la prestation de Franck-Yves et Erwan qui ont réussi le tour de force de griller la politesse aux monocoques et surtout de faire parler de notre classe. Même si, c’est vrai qu’avec l’absence du dernier Prince de Bretagne, le chavirage d’Actual, l’abandon de FenetréA-Cardinal, et les soucis technique de l’ancien Prince de Bretagne, le scénario ne pouvait pas être plus noir. Cette année, comme pour l’édition du Rhum 2002 avec seulement trois multicoques à l’arrivée sur les 18 inscrits, il fallait prendre la route Nord au risque de ne pas arriver de l’autre côté ! Je ne regrette donc pas mes choix même si nous avons dû descendre très Sud pour échapper à une zone sans vent et chercher des alizés perturbés par 17° Nord. Un choix qui nous oblige à rallier la Barbade en tirant des bords au portant et qui rallonge encore la route. Aujourd’hui, nous avons déjà parcouru 4 500 milles à 14 nœuds de moyenne. Avec la météo qui nous attend dans la mer des Caraïbes on devrait être pas loin des 7 000 milles au final ! »

 

Alors que Franck-Yves et Erwan fêtent leur victoire, Victorien et Loïc continuent de rouler, dérouler les voiles, de surfer, de planter, de relancer en permanence leur monture avec toujours l’envie de conserver cette deuxième place chèrement acquise.

 

« On pensait pouvoir mettre plus de distance entre Lalou et nous, mais notre option Sud nous a quand même fait faire un sacré bout de chemin supplémentaire ! Il a joué l’angle et nous la vitesse. On garde toujours nos 200 milles d’avance, mais il reste toujours potentiellement dangereux. Nous continuons à le surveiller attentivement. Pour le moment nous sommes contents, car ont avaient promis un podium à notre sponsor et cette deuxième place nous va bien ! »

 

Alors que la fête a commencé au Costa Rica, la régate continue sur l’Atlantique. 

 

Philippe GUEGAN - ATTACHE DE PRESSE

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COMMUNIQUÉ du 24/11/2009 - Tickets gagnants
Publié le 24-11-2009 par Gaelle-Laborie
 

Avec l'arrivée de Crêpes Whaou ! en Multi 50 et Safran en IMOCA, la Transat Jacques Vabre tient enfin ses deux vainqueurs de classe respectifs. Si la hiérarchie n'a pas été longue à se dessiner en multicoque, la batille des monocoques fut de toute beauté. Mais dans les deux cas, la victoire consacre des tandems où la complémentarité des compétences le dispute à l'estime réciproques des uns envers les autres. Kito de Pavant et François Gabart (Groupe Bel) sont, quant à eux, en approche immédiate
de la ligne d'arrivée qu'ils devraient franchir aux alentours de 18h30, heure française. Plus à l'arrière, les places sont chères.



       On a beau dire que la victoire justifie tous les choix que l'on a pu faire, force est de constater une étrange similitude entre les portraits des vainqueurs respectifs de  cette Transat Jacques Vabre 2009. Même assemblage d'un navigateur d'expérience qui, plutôt que les académies de la course au large, a forgé son palmarès en baroudeur et d'un collègue plus jeune, talentueux, garant d'une certaine rigueur et d'une certaine forme de méthodologie... Même partage des compétences et même
osmose, permettant à chacun de se nourrir des apports de l'autre. Ce n'est pas Achille et Patrocle ou Montaigne et la Boétie, ils n'iront pas forcément partager des tranches de vie en dehors de celles qu'ils ont engagées à bord ; pourtant leur partition présente l'harmonie d'une chanson de Simon & Garfunkel... C'est Franck-Yves Escoffier, expansif et volontiers prêt à la discussion a bâtons rompus qui raconte Erwan Le Roux, plutôt taiseux, discret mais d'une efficacité redoutable, quand l'autre
se fend d'un simple mot pour dire à quel point son co-skipper est un grand marin... C'est Marc Guillemot qui ne cesse de répéter à quel point la présence d'un coéquipier issu de la filière Figaro était stimulante quand Charles Caudrelier rend hommage à l'énergie de son skipper de près de quinze ans son aîné... Comme quoi, le secret d'une réussite tient parfois à des alchimies plus complexes que celles qu'on pourrait imaginer à première vue... Et l'on pourrait aussi gloser sur le même mélange des
genres, parlant de l'équipage de Groupe Bel qui a su établir une connivence évidente entre deux marins de profils en apparence fort dissemblables.



Le grain de sable

      Ce qui fait que la victoire sourit aux uns et non aux autres tient parfois à peu de choses. Il y avait, au départ de cette Transat Jacques Vabre, un plateau exceptionnel de qualité. Les circonstances de course ont fait, qu'au final, certains ont pu décrocher la victoire, quand d'autres en sont réduits à se battre pour des places d'honneur. Quelques petits coups tactiques ou stratégiques pas suffisamment anticipés, une volonté plus grande d'être « sur la bête » aux instants cruciaux, la
soif de vaincre... C'est peut-être un peu tout cela qui fait, qu'on se présente ou non sur la ligne en triomphateur. C'est parfois un grain de sable qui décide du sort d'une course : un virement de bord à contretemps, une avarie mineure qui impose une escale, les raisons sont nombreuses. Il est toujours facile, après coup, de tirer des enseignements définitifs, mais tous les navigateurs savent qu'il faut aussi parfois un petit coup de pouce du destin. Entre l'état de grâce et le doute, la
frontière est parfois ténue.

En tout état de cause, cette édition a couronné deux beaux vainqueurs. Franck-Yves Escoffier milite depuis suffisamment longtemps pour le développement des multicoques de 50' pour qu'on ne rende pas grâce à sa ténacité. Il a su par ailleurs s'allier les compétences d'un alter ego parfaitement complémentaire avec qui ils ont construit un projet commun de qualité. Marc Guillemot, quant à lui, rêvait d'un parcours où ses qualités de compétiteur pourraient être mises en exergue, après un Vendée
Globe d'exception, mais dont l'aventure humaine avait occulté la performance sportive. Il a choisi le parti-pris de la fidélité en repartant avec Charles Caudrelier, son coéquipier de 2007 qui, fort de cette victoire commune, va pouvoir s'atteler à son objectif personnel : rejoindre Marco, Kito et tous les autres pour tenter lui aussi l'aventure du Vendée Globe.



Ils ont dit :



Marc Guillemot –  Safran – vainqueur en IMOCA

« Cette victoire est géniale pour tous ceux qui ont passé énormément de temps sur ce projet, les gens de Safran, les architectes et toute mon équipe : tout ce monde qui s'est investit avec beaucoup d'intérêt et beaucoup de passion. Cette victoire est vraiment formidable. C'est génial, on avait dit qu'on reviendrait pour faire mieux qu'en 2007, c'est fait ! Ca n'a pas été facile, c'était un gros travail sur le bateau, ces bateaux sont exigeants, on le sait mais on n'a pas molli, on a fait une
bonne paire avec Charles pour maintenir le rythme, on a réussi à maintenir  ceux qui était derrière et ça me fait vraiment plaisir.  On est allé jusqu'au bout du bout, on n'a jamais molli, on en a bavé, on est vraiment content. C'était une grande transat, par sa longueur et par le niveau des compétiteurs, l'acharnement de chacun pour la gagner et donc la victoire sera d'autant plus belle à savourer par la suite.

Cette course était dure pour plusieurs raisons. La première c'est qu'il y avait beaucoup de bons bateaux au départ, de bons équipages. Les conditions étaient également particulièrement difficiles ainsi que le rythme de la cours et le fait d'être à deux. Avec des duos assez semblables d'un bateau à l'autre, en tous les cas pour ce qui est du bateau qui nous suit. Nous avons le même bateau et à peu près le même équipage ; des skippers qui ont un peu de bouteille et des co-équipiers plus jeunes,
issus de milieu figariste. Ca fait des duos intéressants, assez exigeants. Le fait d'être avec quelqu'un de plus jeune motive, il ne s‘agit pas de se laisser dépasser par les évènements, du coup c'est difficile physiquement. Le fait qu'il y ait eu beaucoup de changements météo a entraîné beaucoup de changements de voiles et beaucoup de travail pour essayer de ne rien laisser filer et de garder le bateau en phase avec ses polaires, c'est-à-dire ses vitesses de prédilection. Ca veut dire que
c'est exigeant, besogneux. Ca joue sur le repos et forcément sur la fatigue.»





Franck-Yves Escoffier – Crêpes Whaou ! – vainqueur en Multi 50

« Les temps forts de cette course ? On va commencer par l'arrivée parce qu'avoir une arrivée comme celle-ci, avec un tel accueil est extraordinaire. On a eu des accueils sympas mais ici à Puerto Limon, entre le feu d'artifice, le monde sur le quai... C'était un grand moment. Le départ est aussi quelque chose d'intéressant. Il y a toujours ce petit taux d'adrénaline qu'il faut avoir quand on est compétiteur. Je crois qu'on a pris le meilleur départ en Multi 50 d'ailleurs. Il y a eu un moment fort
hier également, quand on a failli retourner le bateau. Ce n'était pas drôle. J'en souris maintenant mais, rétrospectivement, je me dis qu'on n'est pas passé loin. Erwan, qui est plus jeune que moi, a dû me freiner à certains moments. « En 2005 j'avais embarqué mon fils aîné. Il fallait trouver quelqu'un qui soit un peu de la même trempe que Kevin, avec qui je puisse m'entendre. Quelqu'un qui travail sur un bateau, qui s'investit, il me semble normal de lui proposer de naviguer ensuite, c'est la
carotte. Je connaissais peu Erwan avant qu'il n'intègre mon projet. Je n'avais navigué qu'une seule fois avec lui aux Antilles. Mais j'aimais son côté peu bavard et je savais que c'était un très bon barreur. Je ne suis pas très calé en informatique, je suis un ancien pêcheur ! Je suis un autodidacte, Erwan également mais il est très performant en informatique. Ça s'est très bien passé ave lui. On ne peut pas gagner une course comme ça, en ayant cravaché comme on a cravaché ces derniers jours
sans s'entendre très bien. »

www.transatjacquesvabre.com
 

 

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